Avec Fraveillance, les familles solos ne sont plus seules.

Fraveillance est une initiative citoyenne au service des familles monoparentales. Elle a pour vocation de recréer du lien social en facilitant notamment l’accès au logement.

Depuis 2015, Fraveillance apporte des solutions novatrices concrètes : renforcement du dossier du candidat locataire, contribution au financement du dépôt de garantie et collecte d’offres de logements adaptées, notamment avec son programme les Maisons Famisolos, biens collectifs en habitat partagé.

Fraveillance travaille aussi sur l’accompagnement à la Monoparentalité : conseils dans ses permanences, cercles de paroles, ateliers médiation ou bien-être et événements festifs pensés tant pour les parents que les enfants.


Au cœur du projet : la vulnérabilité des familles monoparentales

En 40 ans, le nombre de familles monoparentales a doublé du fait des séparations, veuvages, abandons ou fuites face aux violences.

Elles représentent aujourd’hui 1 famille sur 5.

Dans 85 % des cas une mère seule vivant avec au moins un enfant.

Avec 1 seul revenu, les monoparents subissent des risques plus élevés :

·34% des monoparents vivent sous le seuil de pauvreté
·53% sont affectés par le chômage
·42% résident dans des logements sociaux
·21% sont en situation de mal-logement (surpeuplement ou précarité énergétique)

 

Avec 1 seul emploi du temps elles doivent gérer 4 agendas (parent, adulte, emploi et administratif) ce qui engendre :

·Difficultés de conciliation vie professionnelle / vie personnelle
·Surcharge mentale avec des risques de burn out
·Limitations des activités culturelles et de loisirs

Fraveillance reconnaît la pluralité des situations de monoparentalités inhérentes à leur genèse subie ou choisie, à l’âge et au sexe du parent, à l’âge et au nombre des enfants, à l’effectivité du soutien familial et/ou de l'ex-conjoint, à la nature de l’activité professionnelle…
Pour autant, Fraveillance constate que la monoparentalité augmente considérablement le risque de précarité financière, d’isolement social, de difficultés à l’éducation matérielle des enfants. Elle constitue un handicap dans le parcours du candidat au logement, lié au revenu unique et aux représentations collectives de la famille monoparentale.